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RIO
DE JANEIRO :
cette
métropole s'étale sur un site magnifique (20 km
de plages entre le ciel et des montagnes verdoyantes) et confirme
le diction des Cariocas (les habitants de Rio), très fiers
de leur ville, qui affirment avec malice : "Dieu créa
le monde en six jours et Rio le septième". Cette cité
est une grande ville sur la côte orientale, entre Salvador,
dans le nord, et Porto Alegre, dans le sud. Cette côte,
bordée d'une plaine atteignant parfois 100 km de largeur,
s'élève rapidement jusqu'aux contreforts d'un plateau
où 30 % de la population vit sur 7,7 % de la superficie
du territoire. Deuxième port du pays après Santos
et capitale de 1763 à 1960 où elle fut supplantée
par Brasilia. L'Etat côtier homonyme (43 305 km²) produit
du café, du sucre, des fruits tropicaux. La ville se trouve
dans un des paysages, l'un des plus beaux sites du monde. Cette
région est le cur politique et économique
du pays ; c'est l'une de ses cinq grandes régions naturelles
; elle comprend les Etats de Minas Gerais, Espirito Santo, Sao
Paulo et Rio de Janeiro ; ces deux derniers Etats abritent les
deux grandes villes du même nom. Le plateau côtier
s'élève à 790 m (2 130 m pour les plateaux
de l'intérieur).
L'histoire et le terrain expliquent cette situation. Les premiers
colons portugais qui accostèrent mirent immédiatement
en culture le riche sol alluvial, couvert, à l'origine,
d'une épaisse forêt tropicale qui a presque totalement
disparu. Le portugais Gonçalves qui le découvrit
le 1er janvier 1502 le nomma "rivière de janvier",
prenant pour l'embouchure d'un fleuve la baie de Guanabara où
Rio s'élève à présent. Cette baie,
parsemée d'îles rocheuses couvertes de palmiers,
est cernée de montagnes, dont le Pain de Sucre (395 m)
et le Corcovado (704 m) surmonté d'une statue géante
du Christ aux bras ouverts vers la cité. Rio s'insère
dans une étroite lisière de terre autour de la baie.
Le contraste entre richesse et pauvreté y est particulièrement
agressif. Les luxueux fronts de mer d'Ipanema ou de Copacabana
et ses buildings de luxe qui bordent la superbe Avenida Atlantica,
célélbrés par tant de chansons populaires,
dissimulent un arrière-plan de bidonvilles habités
par des Noirs, ou "favelas". Ses bâtiments
modèles d'architecture moderne (faculté d'architecture
de Niemeyer, immeubles de Le Corbusier), ses musées, ses
jardins botaniques et zoologiques, son stade de football Maracana,
et son célèbre carnaval qui a le plus souvent lieu
au début de février sur l'Avenue Marques de Sapucai
en font un centre touristique apprécié. Le carnaval
de Rio préserve sa réputation mais subit un certain
conformisme touristisque (défilé des écoles
de samba que l'on suit à partir du Sambodrome, places à
réserver à l'avance). Il est très "contesté"
par ceux du Nordeste (Salvador de Bahia, Recife, Olinda). C'est
aussi le deuxième centre industriel et commercial du pays
après Sào Paulo : conserves, confections, meubles,
verre, tabac, construction navale, produits chimiques.
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PHOTOS
2003
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Vue
de Dona Marta à 180°
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De
gauche à droite
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Pain
de sucre
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Le
Lagoa Rodrigo da Freitas
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Hypodrome
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LE
MIRADOR DE DONA MARTA :
362
m, c'est de là que l'on a le meilleur point de vue sur
le Pain de Sucre entre autre (premières photos ci-dessus).
Copacabana : plage la plus longue, près de 4 km. Bien que
les postes de sauvetage numérotés de 1 à
6 ne servent plus, ils divisent toujours symboliquement la plage
et ne sont utilisés aujourd'hui que pour les rendez-vous.
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Corcovado
vu de Dona Marta
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Christ
rédempteur du Corcovado
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Petit
singe dans le Tijuca
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Baie
de Rio
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LE CHRIST REDEMPTEUR DU CORCOVADO
: le
Corcovado ("bossu" en portugais) est l'un des nombreux
reliefs de la ville de Rio de Janeiro. Il est célèbre
pour accueillir en son sommet la statue du Christ Rédempteur,
l'un des principaux symboles de la ville et du pays.
JARDIM
BATANICO :
grand
parc de 140 ha, où poussent des milliers d'arbres et de
plantes différents. On pénètre dans le jardin
par une allée bordée de splendides palmiers de plus
de 30 mètres de haut. On prend un réel plaisir à
découvrir le nom des fleurs dans une fraîcheur bien
agréable. Sào Conrado : Plus au sud de Rio, plage
très prisée par les surfeurs car la mer se fait
violente.
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Christ
Rédempteur
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Copacabana
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Jardim
Botânico
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LE
PARC ET LA FORET DE TIJUCA :
ce parc national est une région à la végétation
luxuriante située sur les hauteurs de Rio, à une
trentaine de km dans les terres (depuis le centro). Au centre
se trouve la forêt de Tijuca (floresta da Tijuca). En serpentant
sur les petites routes de la forêt au sortir d'un virage,
au sommet d'une colline, on découvre de superbes points
de vue sur Rio
LE STADE MARACANA : toute approche
de la culture brésilienne passe obligatoirement par le
foot. cet endroit mythique peut contenir entre 90 000 et 120 000
spectateurs pour les grands matchs
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Sào
Conrado
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Forêt
Tijuca
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Stade
Maracana
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Empreinte
M'Pelé
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Artiste-footballeur
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PHOTOS
2013
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LE CORCOVADO :
nom
donné à ce pic granitique qui domine Rio du haut
de ses 710 m avec son Christ Redempteur ouvrant ses bras vers
une vue privilégiée sur la ville de Rio de Janeiro
et la baie de Guanabara. Le Christ fut projeté par l'ingénieur
brésilien Heitor Silva Costa et éxécuté
par le sculpteur français Paul Landowski. Il nécessité
5 ans de travail et fut achevé en 1931. Il mesure 38 m
de haut et pèse 700 t ! Chacune de ses mains mesure 3,20
m et pèse 8 tonnes. La boutade populaire dit que si le
Christ a les bras ouverts, c'est qu'il attend que les Cariocas
se mettent à travailler pour applaudir.
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Point
de vue du Pain de Sucre vers le Corcovado et le Christ Redempteur
avant le coucher du soleil
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LE CHRIST REDEMPTEUR
: projeté
par l'ingénieur brésilien Heitor Silva Costa et
éxécuté par le sculpteur français
Paul Landowski. Il a nécessité 5 ans de travail
et fut achevé en 1931. Il mesure 38 m de haut et pèse
700 tonnes ! Chacune de ses mains mesure 3,20 m et pèse
8 tonnes. La boutade populaire dit que si le Christ a les bras
ouverts, c'est qu'il attend que les Cariocas se mettent à
travailler pour applaudir. C'est l'un des endroits touristiques
les plus fréquentés de Rio avec 600 000 visiteurs
par an
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Christ
Redempteur en arrivant en haut du Corcovado par la forêt
de Tijuca
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LA BAIE DE GUANABARA
: en
considérant l'entrée de la baie comme une ligne
imaginaire entre la pointe de Copacabana et la pointe d'Itaipu,
celle-ci baptisé Boca da Barra, a une largeur minimale
de 1 600 mètres entre les forteresses de São João,
dans la ville de Rio de Janeiro, et de Santa Cruz, à Niterói.
À peu près au milieu de ce passage se trouve une
étendue rocheuse, l'île de Laje, utilisée
comme point d'appui pour la défense de la baie, avec la
présence du fort Tamadaré (anciennement Fort de
la Laje). Avec ses 380 km², elle représente, en superficie,
la deuxième baie la plus importante du littoral brésilien
après la baie de "Tous les Saints" à Salvador
de Bahia. À l'intérieur même de la baie se
trouvent pas moins de 130 îles.
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Points
de vue du mirador Dona Marta sur la baie de Rio (Guanabara), de
Santa Tereza et Lapa à Flamengo et le Pain de Sucre (balayage
de gauche à droite)
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LE
LAGOA :
"la
Lagune" en français. Ce lac a été salinisé
avec la percée du canal vers la mer pour lutter contre
la prolifération des moustiques. Au bord ont alors été
construites des résidences de standing et les Cariocas
font de l'aviron sur le lac.
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Points
de vue du mirador Dona Marta sur la baie de Rio, de Leme et Copacabana
à Ipanema et Leblon (balayage de gauche à droite)
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